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Ce que nous faisons, et ce que ça coûte
Quatre prestations, dans l’ordre où elles arrivent : comprendre l’autoconsommation collective sur votre territoire, étudier votre projet, vous outiller pour le conduire — ou le conduire à votre place. Les prix sont sur cette page, en euros, forfaitaires, sans « à partir de ».
Quatre prestations, dans l’ordre
Chacune a son moment. On peut s’arrêter après n’importe laquelle — et on peut n’en prendre qu’une : l’étude sans le logiciel, ou le logiciel sans nous.
01 Comprendre
L’étude d’opportunité
600 €
une fois, déplacement compris
Une séance chez vous, avec vos premiers participants : ce qu’est l’autoconsommation collective, ce qu’elle changerait ici, et qui décide de quoi.
Nous arrivons avec le tracé de votre périmètre, la liste nommée des consommateurs alentour et un premier couloir de prix. Vous repartez avec une note de synthèse — et une recommandation, qui peut être de ne pas continuer.
02 Étudier
L’étude de faisabilité
1 900 €
par opération, tout compris
Sur vos courbes de charge réelles, au pas de quinze minutes : périmètre, participants, clé de répartition, couloir de prix. Plus un rendez-vous pour vous l’expliquer page par page.
Elle peut conclure que le projet ne tient pas — c’est une de ses fonctions.
03 Outiller
Le logiciel MAC-C
500 €
puis 150 €/an, par opération
Vous exercez vous-même le rôle de personne morale organisatrice, et MAC-C vous en donne les moyens : prévoir la production et la consommation, suivre le partage, préparer les déclarations.
Les 500 € couvrent la mise en service : les quatre documents de l’opération et le paramétrage des tarifs de chaque participant.
04 Gérer
La personne morale déléguée
+250 €
par an, en plus du logiciel
Jusqu’à dix participants. Nous sommes désignés personne morale organisatrice : nous signons avec le gestionnaire de réseau, nous transmettons la clé, nous répondons devant lui.
Et nous devenons l’interlocuteur des participants : leurs questions sur la répartition, leurs relevés ou leur facture arrivent chez nous, pas chez vous.
Ce que nous vous demandons avant la séance
Quelques factures d’électricité de vos participants pressentis, et le tarif d’achat du contrat de votre producteur. Rien d’autre, et rien à préparer : ce sont des documents que vous avez déjà.
C’est ce qui nous permet de calculer votre premier couloir de prix — le plancher en dessous duquel le producteur perd à vendre localement, le plafond au-dessus duquel le consommateur ferait mieux de rester chez son fournisseur — et d’arriver avec vos chiffres plutôt qu’avec des exemples.
À ce stade, il est calculé sur des moyennes lues sur factures : c’est un ordre de grandeur, pas un engagement. C’est l’étude de faisabilité, sur les courbes de charge au pas de quinze minutes, qui le transforme en chiffre par participant.
Au-delà de dix participants
de 10 à 50+ 15 € par participant et par an
au-delà de 50+ 10 € par participant et par an
| Taille de l’opération | Logiciel + délégation | Par participant | |
|---|---|---|---|
| Jusqu’à 10 participants | 400 €/an | 40 €/an | le cas le plus courant |
| 25 participants | 625 €/an | 25 €/an | |
| 50 participants | 1 000 €/an | 20 €/an | |
| 100 participants | 1 500 €/an | 15 €/an |
Le prix est forfaitaire. Il ne suit pas le volume d’énergie partagée. Une opération qui double sa production ne double pas sa facture de gestion — le travail, lui, ne double pas non plus. C’est ce qui distingue notre grille d’une facturation au mégawattheure, et l’écart se creuse à mesure que l’opération grandit.
L’étude d’opportunité n’est pas déduite de l’étude de faisabilité. Ce n’est pas un acompte : c’est un livrable qui garde sa valeur même si vous décidez de ne pas aller plus loin — et cette décision-là est un résultat, pas un échec.
La différence entre 150 € et 250 € n’est pas commerciale, elle est juridique. Dans le premier cas, vous êtes la personne morale organisatrice : vous signez la convention avec le gestionnaire de réseau et vous répondez devant lui. Dans le second, les participants nous désignent pour exercer ce rôle. Ce que cela recouvre exactement.
Ce qu’il y a dans les 600 €
Une demi-journée sur place, et cinq livrables. C’est la première marche : elle peut aussi être la dernière.
Une demi-journée chez vous, avec vos premiers participants réunis, et une note de synthèse. Cinq livrables — dont la liste nommée des sites de votre périmètre, qu’on ne peut pas se procurer soi-même.
Tout est calculé sur vos factures et le tarif d’achat de votre producteur. C’est un ordre de grandeur solide, pas encore un chiffre par participant.
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L’autoconsommation collective, expliquée sur place
Ce que c’est, comment la production se partage au quart d’heure, ce que ça change sur une facture, et qui décide de quoi — le producteur, les consommateurs, la personne morale organisatrice, le gestionnaire de réseau.
L’intérêt n’est pas le contenu, qui est sur ce site : c’est que tout le monde l’entende en même temps, et puisse poser ses questions devant les autres. Un porteur de projet qui doit expliquer l’ACC seul, à dix personnes une par une, n’obtient jamais le même accord.
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Le périmètre, tracé devant vous
La carte de l’opération possible, et la réponse à la question qui conditionne tout le reste : régime libre, ou dérogation à demander. Le critère est la distance entre vos deux participants les plus éloignés — 2 km, ou 10 à 20 km sur dérogation selon la densité des communes traversées.
Et le second périmètre, celui que personne ne regarde : le poste de transformation. Le premier décide si l’opération est permise, le second décide de ce qu’elle coûte — la grille d’acheminement réduite n’existe qu’en aval d’un même poste, et qu’en basse tension.
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Le potentiel de production
Ce que l’installation — existante ou projetée — produirait ici : puissance, orientation, inclinaison, croisées avec l’irradiation locale. Le total annuel, mais surtout la forme de la journée et celle de l’année.
C’est cette forme qui décide de tout : une production ne vaut que si quelqu’un consomme au moment où elle a lieu. Un site qui consomme la nuit ne sert à rien dans une opération solaire, quelle que soit sa taille.
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Le premier couloir de prix
Le plancher : le prix en dessous duquel votre producteur perd à vendre localement plutôt qu’à son acheteur actuel. Le plafond : ce que chaque consommateur évite réellement en achetant dans l’opération — énergie, acheminement, accise, selon son contrat.
Entre les deux, l’espace de négociation. Il peut être fermé, et c’est une conclusion de la séance comme une autre : quand le producteur bénéficie d’un bon tarif d’achat et que les consommateurs achètent déjà à bon compte, il n’y a pas de place pour une opération.
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Qui d’autre, dans le périmètre — nommément
La liste des sites présents autour de vous, à partir des données publiques du gestionnaire de réseau : adresse, secteur d’activité, consommation annuelle, classés par capacité à absorber votre surplus. Pas un ordre de grandeur : des noms, dès le premier jour.
C’est ce qui permet au collectif de commencer à se constituer tout de suite, sans attendre l’étude. Un collectif se constitue puis s’étoffe ; ce qui lui manque au départ, ce n’est pas de la conviction, ce sont des faits.
Et l’enseignement est presque toujours le même : il n’en faut pas beaucoup, il en faut les bons — deux sites bien choisis absorbent un surplus que dix mal choisis laissent filer.
Ce que la séance ne contient pas
- Aucun calcul sur courbes de charge. Tout est lu sur factures, donc en moyennes. C’est un ordre de grandeur, pas un engagement — y compris pour les sites de la liste, classés sur leur consommation annuelle et non sur leur profil horaire. C’est l’étude de faisabilité qui vérifie.
- Pas de document individuel à remettre à chaque site. Vous repartez avec la liste et le classement ; la fiche nominative « ce que ça vous rapporte », chiffrée sans arrondi favorable, est produite par l’étude de faisabilité.
- Pas de clé de répartition calculée, ni de simulation de partage heure par heure.
- Aucun document contractuel : ni dossier de demande, ni convention, ni contrat de vente. Ils viennent à la mise en service.
Ce jour-là, un collectif se met à exister. Les personnes présentes n’en sont pas les clients, elles en sont les premiers membres — et c’est à elles, pas à nous, qu’il reviendra d’en parler autour d’elles. Nous ne démarchons personne : nous apportons ce qui manque au collectif pour se parler.
600 €, déplacement compris, partout en France. La séance n’est pas déduite de l’étude de faisabilité : ce n’est pas un acompte, c’est un livrable qui garde sa valeur même si vous décidez de ne pas continuer — et cette décision-là est un résultat. Comprendre le couloir de prix.
Ce qu’il y a dans les 1 900 €
L’étude fait 10 pages minimum, et plus il y a de participants, plus elle est longue, parce qu’elle détaille tout, pour chacun. Elle vérifie sur des courbes de charge réelles ce que la séance a seulement pressenti.
Un document de dix pages au minimum, plus long à mesure qu’il y a de participants, parce qu’il détaille tout pour chacun. Construit sur vos courbes de charge réelles au pas de quinze minutes — pas sur des moyennes annuelles. Sept parties, et aucune n’est facultative.
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Le périmètre, et son statut réglementaire
La carte de l’opération, la distance entre vos deux participants les plus éloignés, la densité INSEE des communes traversées, et la réponse à la seule question qui compte : régime libre, ou dérogation à demander — avec le délai d’instruction que cela implique.
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Ce que l’opération produit, et ce qu’elle en partage
Production annuelle, part effectivement partagée, part qui repart au réseau. Et la mesure qui explique tout le reste : le nombre d’heures dans l’année où l’autoconsommation est réellement possible, face à celles où elle ne l’est pas.
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Producteur par producteur
Pour chaque installation : ce qu’elle vend dans l’opération, ce qu’elle vend au réseau, et surtout ce que l’autoconsommation collective rapporte de plus que la revente seule — en euros et en pourcentage, comparé à son propre tarif d’achat. Plus la production mois par mois.
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Consommateur par consommateur
La structure de son prix poste par poste — énergie, acheminement, mécanisme de capacité, certificats, accise — en heures pleines et creuses, hiver et été, chez son fournisseur puis dans l’opération. Puis l’économie annuelle qui en résulte, y compris lorsqu’elle est faible ou négative sur certaines plages.
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Les participants pressentis, vérifiés — et de nouvelles pistes si besoin
Les sites identifiés lors de la séance d’opportunité étaient classés sur leur consommation annuelle. L’étude les reprend sur leur profil horaire réel : ce que chacun absorberait vraiment de votre surplus, heure par heure. Certains se confirment, d’autres tombent — la taille ne dit rien, seul le profil décide.
Et si le compte n’y est pas, l’étude en ressort d’autres : une nouvelle série de sites du périmètre, classés selon la production qu’ils vous restent à absorber. Vous ne repartez jamais sans piste suivante.
Pour les mieux placés, nous préparons un document prêt à l’emploi, à leur nom : ce que le partage représenterait pour eux, sans arrondi favorable. C’est vous qui l’envoyez — un collectif se construit entre voisins.
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La conclusion, et ce qu’il faudrait changer
Les périodes de surproduction et de sous-couverture, heure par heure. Puis des axes d’amélioration chiffrés : quels usages décaler vers la fenêtre solaire, quels participants intégrer, et ce que chacun rapporterait. Pas des recommandations générales — des volumes.
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Un rendez-vous pour vous l’expliquer
L’étude ne vous est pas envoyée par courriel avec nos salutations. Nous la parcourons avec vous, page par page : ce que disent les chiffres, ce qu’ils ne disent pas, et par quoi commencer. C’est là que se décide la suite du projet.
Ce que l’étude ne contient pas
- Le dimensionnement de l’installation ni son chiffrage : nous étudions le partage, pas la centrale.
- Les démarches auprès du gestionnaire de réseau — dépôt du dossier, convention, clé de répartition. C’est la gestion de l’opération, et elle se facture séparément.
- La rédaction des contrats entre le producteur et les consommateurs.
- Les rendez-vous avec les participants pressentis. Nous vous préparons le document à leur remettre ; c’est vous qui allez les voir.
Et elle peut conclure que le projet ne tient pas. C’est arrivé, et nous l’avons écrit tel quel — un couloir de prix trop étroit, un périmètre sous-peuplé, une production qui tombe quand personne ne consomme. Mieux vaut le savoir pour 1 900 € que pour le prix d’une centrale.
1 900 € par opération, une seule fois. Le premier échange, lui, ne vous engage à rien : décrivez votre projet en trois minutes, nous vous disons ce que nous voyons avant même de parler d’étude. Évaluer mon projet.
Ce qu’il y a dans les 150 € par an
Un logiciel, et une obligation neuve : depuis le 1er juillet 2026, ce qui sera partagé demain s’annonce aujourd’hui.
Le décret du 26 juin 2026 a supprimé la transmission des coefficients après coup. Ce qui sera partagé doit désormais être connu avant la période à laquelle il s’applique. On ne constate plus : on prévoit.
Les modalités précises sont en cours de refonte : le gestionnaire de réseau propose de recevoir un mois entier de coefficients avant que le mois ne commence, et a gelé les clés dynamiques en attendant. Quelle que soit l’issue, la conséquence est la même — et elle est plus exigeante qu’une prévision à la veille.
C’est ce qui définit MAC-C. Le logiciel ne se contente pas de constater le mois écoulé — il prévoit ce que l’installation produira, ce que les participants consommeront, et ce qu’il restera.
Avant
Prévoir, de J à J+7
La production est calculée sur les paramètres réels de l’installation — puissance, rendement, orientation, inclinaison, coordonnées du point de livraison — croisés avec l’irradiation, la température et le vent prévus heure par heure.
La consommation est estimée sur l’historique des participants, ajusté à des conditions météo comparables. Un indicateur dit quand la prévision est fiable — et quand elle ne l’est pas.
Pendant
Suivre ce qui se passe
Les courbes de charge de l’opération, à l’heure, au jour ou au mois : ce qui a été produit, ce qui a été partagé, ce qui est parti en surplus.
Et ce que ça représente : les revenus, et la part qui vient précisément de l’autoconsommation collective — c’est-à-dire ce que l’opération rapporte de plus que la vente en surplus.
Après
Déclarer sans reconstituer
Un tableau mensuel de TVA et d’accise, prêt à reporter. C’est la tâche qui coûte le plus de temps quand on la fait à la main, à partir de relevés qu’il faut aller chercher.
L’accise y apparaît à 0,00 €, mois après mois : le taux nul de l’énergie partagée, rendu visible sur le seul document qu’on regarde vraiment.
Chacun ne voit que ce qui le concerne. Un participant accède à ses propres kilowattheures, à sa propre part et à ses propres montants — jamais à ceux d’un autre. Ce n’est pas un réglage de confort : c’est une obligation de protection des données, et c’est ce qui permet à des entreprises concurrentes de participer à la même opération.
MAC-C coûte 500 € à la mise en place, puis 150 € par an et par opération. Le logiciel donne à la personne morale organisatrice les moyens d’exercer son rôle ; si vous préférez que nous l’exercions à votre place, c’est 250 € de plus par an. Ce que ce rôle recouvre exactement.
Ce qu’il y a dans les 500 €
C’est le poste que personne n’anticipe, et c’est le plus dense en travail humain de tout le parcours.
Entre une étude qui conclut que le projet tient et une opération qui tourne, il y a quatre documents à produire et un jeu de paramètres à saisir. C’est du travail à la main, fait une fois, et c’est ce que paient les 500 €.
Ce n’est pas un droit d’entrée dans le logiciel : c’est ce sans quoi le logiciel n’aurait rien à calculer.
La demande et la convention avec le gestionnaire de réseau
Monter le dossier d’autoconsommation collective, le déposer, obtenir le numéro d’opération, puis conclure la convention avec le gestionnaire de réseau sur le modèle de sa documentation technique de référence. C’est ce document qui déclare officiellement le périmètre, la liste des points de livraison et la clé de répartition.
Tant qu’il n’est pas signé, l’opération n’existe pas pour le réseau et rien n’est partagé.
La convention entre les participants, et son annexe de répartition
Une convention unique, signée par le producteur et par tous les consommateurs. C’est elle qui les lie entre eux et qui désigne la personne morale organisatrice — vous, ou nous. En annexe, la clé de répartition : son type et sa formule, reprise de l’étude.
Adaptée à votre opération, pas un modèle rempli au dernier moment : chaque point de livraison, chaque date d’effet, chaque durée y figure nommément. Les quatre niveaux de contrats.
Les contrats de vente, un par consommateur
Le producteur vend son électricité à chaque consommateur par un contrat séparé — des conditions générales communes, et des conditions particulières individuelles. Le prix n’est pas dans la convention collective : il se négocie bilatéralement, ce qui garde confidentiel ce que chacun paie.
Une clause y est essentielle et souvent absente des modèles trouvés en ligne : celle qui établit que ces contrats ne font pas du producteur un fournisseur d’électricité. Sans elle, tout l’édifice est fragile.
Le paramétrage des tarifs, côté producteur et côté chaque consommateur
C’est la partie qu’on ne voit pas venir, et c’est la plus longue. Sans elle, le logiciel affiche des kilowattheures ; avec elle, il affiche des euros — et chaque participant peut vérifier sa part au lieu de la croire.
Côté producteur
- Le contrat d’achat du surplus : tarif, trimestre d’indexation, échéance
- La part fixe éventuellement soustraite à l’opération pour être vendue ailleurs
- Le prix convenu avec chaque consommateur, et son mode de révision
- Les caractéristiques réelles de l’installation, qui alimentent la prévision
Côté chaque consommateur
- Son fournisseur, son offre et son option tarifaire — base, heures pleines / creuses, quatre postes
- Sa puissance souscrite, et sa grille d’acheminement : standard, ou « autoproduction collective » si l’opération y a droit
- Son régime d’accise et sa TVA — récupérable ou non, ce qui change la valeur de l’économie
Ces paramètres sont ce qui rend l’écart lisible : ce que le kilowattheure partagé remplace chez ce participant-là, et non en moyenne. Le couloir de prix.
Une opération vit, et les mouvements ne sont pas compris. Une entrée, une sortie, un changement de clé : le périmètre change, l’annexe doit être re-signée par l’ensemble des participants, et les paramètres du nouvel arrivant sont à saisir. C’est la gestion courante, pas la mise en place — elle relève de l’abonnement annuel, ou de la délégation si vous nous l’avez confiée.
Payés une fois, à la mise en service. Ensuite, l’opération coûte 150 € par an pour le logiciel, et 250 € de plus si nous exerçons le rôle de personne morale organisatrice à votre place. Ce que ce rôle recouvre exactement.
Nous ne sommes pas un cabinet juridique. Nous préparons ces documents sur nos propres modèles, éprouvés sur des opérations en service et adaptés à la vôtre. Sur un montage inhabituel — un bailleur, une collectivité en activité économique, un participant à l’étranger du périmètre — faites-les relire par votre conseil. Nous vous le dirons de nous-mêmes le cas échéant.
Où le couloir est le plus large
Ces cinq configurations ne sont pas des cibles : chacune porte une valeur vérifiable et sa source. De quoi savoir en trois minutes si votre cas est favorable.
Une opération tient quand l’écart entre ce que le producteur accepte et ce que le consommateur évite est assez large pour intéresser les deux. Cinq configurations élargissent cet écart — et elles se cumulent.
Plusieurs sites, un même propriétaire
Une collectivité, un bailleur social, une entreprise multi-sites. Le collectif existe déjà : pas de participants à convaincre un par un, pas de négociation de prix entre voisins, et une convention qui se signe en une fois.
C’est de loin la configuration la plus rapide à monter.
Tout en aval du même poste HTA/BT
L’opération accède alors à l’option d’acheminement « autoproduction collective » : en heures pleines d’hiver, le tarif passe de 7,72 à 2,95 c€/kWh en basse tension sous 36 kVA.
Deux limites à connaître : la grille réduite n’existe qu’en basse tension, et un site raccordé en HTA reste au tarif standard sur tous ses kilowattheures, y compris ceux qui lui sont alloués.
Une collectivité en activité non économique
L’énergie partagée est à accise nulle depuis le 1er mars 2025. Or une collectivité agissant comme autorité publique reste au tarif « ménages et assimilés » — 3,062 c€/kWh — même au-delà de 36 kVA, là où une entreprise passe à 2,635.
Chaque kilowattheure partagé lui économise donc 0,43 c€ de plus qu’à une PME. À confirmer point de livraison par point de livraison : une école et une salle des fêtes louée ne relèvent pas forcément du même régime.
Un producteur au-delà de 1 100 heures
Une installation de 100 à 500 kWc voit son tarif d’achat tomber à 4 c€/kWh au-delà de 1 100 heures équivalent pleine puissance. Même chose pour le surplus d’un autoconsommateur individuel.
C’est de l’électricité déjà produite, bradée par le contrat, qu’une opération collective revalorise sans rien changer à l’installation. Le plancher du couloir est bas, donc la marge de négociation est grande.
Un participant qui ne récupère pas la TVA
Pour une entreprise assujettie, une économie de 100 € hors taxes vaut 100 €. Pour une collectivité qui ne récupère pas la TVA sur l’essentiel de sa consommation, la même économie en vaut 120.
Nuance à vérifier : certaines collectivités ont des activités assujetties, et le régime peut différer d’un site à l’autre.
Et le cas où ça ne marche pas. Quand le producteur bénéficie d’un tarif d’achat élevé et que les consommateurs achètent déjà leur électricité à bon compte, il ne reste aucun espace entre les deux : le couloir est fermé, et l’opération n’a pas de raison économique d’exister. Nous rencontrons ce cas, nous le disons, et c’est une conclusion possible de l’étude.
Valeurs vérifiées le 3 septembre 2026. Acheminement : TURPE 7 au 1er août 2026, délibération CRE n° 2026-105. Accise : arrêté du 8 juin 2026. Tarif d’achat : contrat type S21. Ces valeurs bougent au moins deux fois par an ; celles affichées ici sont datées, et nous les tenons à jour.